LGDL – Le “frugalisme”, ou l’art du peu

Il y a quelques semaine, nous vous parlions du minimalisme : un lifestyle dans lequel les adeptes apprennent à se détacher de la sur-consommation en limitant au maximum le nombre d’objets en leur possession (moins de 200, plus exactement).

Dans la continuité de cette idée, on entend de plus en plus parler du « frugalisme », une sorte de version allégée du minimalisme qui relève plus d’une philosophie générale que de règles strictes et rigides.

Le frugalisme, c’est se sentir mieux avec peu. Du latin frugalis (qui signifie « sobre »), l’idée est de prendre un certain recule sur ce dont nous avons réellement besoin pour dépenser moins.

Concrètement, cela correspond au fait d’apprendre à organiser ses dépenses de façon à ne pas gaspiller d’argent dans ce dont nous n’avons pas réellement besoin.

D’ailleurs, il est important de dire que ce concept ne trouve pas son origine dans des raisons purement écologiques. Les motivations sont multiples et parfois même très « égoïstes » dans leur fondement.

Ainsi, certains « frugalistes » sont plus motivés par l’idée de prendre leur retraite le plus tôt possible (vers 40, parfois 35 ans) pour, dans un second temps, se consacrer à des activités ayant plus de sens. De la à parler de nouveaux rentiers, il n’y a qu’un pas.

Cela dit, le fait est que quelqu’en soit les raisons, les conséquences d’une diminution de la consommation ne peuvent être que bénéfiques pour l’environnement. 

Alors, on essaye ?